Ne me dites pas que vous m'aviez prévenue.

Ne me dites pas que vous m'aviez prévenue.
C'est toujours quand on va mal qu'on écrit. Alors me revoilà.
Anciennement Macdonut. J'allais mieux, tellement mieux, je voyais enfin la lumière au bout ! Evidemment j'en étais encore loin, mais j'y croyais. J'y croyais enfin...
Mais voila, il a fallu que ça ne dure pas; je crois que la paix je ne la retrouverai pas de sitôt.
Ne me demandez pas ce qui s'est passé, j'ai trop de mal à le comprendre moi-même.
On m'a arraché le coeur comme on arrache une feuille de journal et mon démon s'est réveillé, c'est tout.


De toute façon je savais bien qu'il n'attendait que la moindre faiblesse pour revenir à la charge.


Toujours quinze ans, seize dans quelques jours.
Toujours 1m68, plus ou moins.
Toujours xx foutus kg de trop.


Articles inversés.

# Posté le samedi 10 mai 2008 04:02

Modifié le vendredi 16 mai 2008 04:15

Je me suis encore fait baiser la gueule.

Je me suis encore fait baiser la gueule.
Oui, ça arrive à tout le monde. Mais on est censé apprendre de ses erreurs normalement, or moi, après quatre ou cinq fois, je continue de tomber dans le panneau. Je suis tellement niaise, bordel ! Tellement conne, tellement ridicule, je trouve même pas un mot convenable pour décrire ce que je pense de moi-même à cet instant précis.

Du coup pour me punir, vous savez ce que je fais? Je mange. Non, je bouffe, c'est plus approprié. Je ne suis pas boulimique, loin de là. Je suis anorexique et j'essaie de m'en sortir. Depuis le mois de décembre j'ai recommencé à manger, et c'est pas encore suffisant comme quantités certes, mais j'y prenais du plaisir au moins. Quel bonheur de regouter à des saveurs oubliées!
Seulement là, depuis quelques jours, je déraille complètement. J'ai de nouveau envie de maigrir, seulement je sais que je ne dois pas, alors je bouffe, sans faim, sans envie, sans plaisir, même quand je suis sur le point d'exploser, je bouffe jusqu'à en avoir la nausée, jusqu'à être pleine à ras bord, jusqu'à l'ultime limite avant de que je ne déborde. Je me remplis, voilà. Sauf que tout ça est contrôlé, je ne subis pas des crises comme les boulimiques, et je ne me fais pas vomir non plus.

Je viens de finir la part de flan que je me suis prise pour le dessert. A la troisième bouchée environ, je n'en pouvais déjà plus, et en plus j'étais déjà bourrée avec le repas, mais je voulais manger ce flan. Je savais que la culpabilité serait de la partie, mais je l'ai bouffé quand même, et jusqu'à la dernière miette (façon de parler, un flan ça ne fait pas de miettes). Je l'ai fait exprès, je me suis fait du mal et de ce fait je me sens mieux.

J'ai comme une envie irrépressible, non mieux, un besoin, de me détruire.
Manger est devenu un moyen de me faire du mal.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 15:44

Modifié le lundi 12 mai 2008 06:49

A la moindre montée de larmes, hop-hop une petite rouste pour me remettre les idées en place.

A la moindre montée de larmes, hop-hop une petite rouste pour me remettre les idées en place.
Je me fous des claques pour m'empêcher de pleurer.
Parce que je ne veux plus voir une seule larme couler de mes yeux. J'ai déjà trop pleuré ces derniers jours, ça ne peut pas continuer, je risquerais de me transformer en fontaine municipale.
Pour l'instant j'en suis encore au stade "arrosage automatique mal réglé".

Elle me manque tellement.
C'est de là que tout coule
.

# Posté le mardi 13 mai 2008 15:37